Livre : « Ces petits riens qui font une vie » de Pierre Antilogus et Jean-Louis Festjens

Note : 9 / 10

Éditions Fleuve
208 pages

Quatrième de couverture :

Quand son fils lui a annoncé qu’il allait être grand-père, Jean-Paul a accusé le coup. Il n’était pas prêt, lui le cadre-sup hyperactif, à se retrouver relégué parmi les « papys » qu’on pousse à la retraite. Pas vraiment prêt non plus à affronter la tonne de non-dits qui depuis des mois l’ont éloigné de sa femme Louise. Surtout, il n’était pas prêt à faire la connaissance de « l’autre » grand-père, François, éditeur agité et brouillon, toujours entre deux projets géniaux, maladroit comme c’est pas permis, avec une fâcheuse tendance à se mêler de ce qui ne le regarde pas…
Les deux nouveaux grands-pères n’ont aucun point commun, si ce n’est ce petit-fils qui vient de naître. Et pourtant leur rencontre, tout comme l’irruption dans leur existence de ce bébé adorable, mais exigeant, vont leur faire peu à peu redécouvrir, au fil d’un récit sensible et hilarant, ces « petits riens » qui changent tout.

Mon avis :

Dans ce roman, on fait la connaissance de Jean-Paul qui devient papy et ce monsieur ne s’y fait pas. Il est encore trop jeune dans sa tête pour se consacré à sa famille, son petit fils.
C’est justement ce que lui reproche sa femme Louise ! Ils sont séparés et il ne veut pas se l’avouer.
Il essaiera de la reconquérir en lui montrant qu’il peut s’occuper de leur petit-fils Théo.
Il rencontrera le papa de sa belle-fille qui a deux mains gauches et Jean-Paul qui est très rigide et avec des idées très limitées, le combo sera très explosif.

« Il y a des jours qui comptent, dans la vie. Des moments d’exception. »

J’ai vraiment passé un super moment, car il traite différents thèmes comme le vieillissement, notre société qui veut toujours aller plus vite et qui a du mal à faire une place à nos grands parents.

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